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2026-09

2023 01

Chers Collègues,

Avant toute chose, il nous tient à cœur de saisir l’occasion de ce courrier pour transmettre nos remerciements à Antoine Masson qui a pris la fonction de Président d’EaB il y a trois ans dans un moment délicat. Au gouvernail, il a tenu le cap d’Espace analytique Belgique qui, aujourd’hui, vogue dans des eaux plus claires.

Nos remerciements vont aussi à l’équipage, les collègues de l’OA pour leur travail constant et assidu, leur ténacité, leur persévérance dans la mise en place des conditions qui permettent à Espace d’être ce qu’elle est, une institution qui soutient la pensée libre et rigoureuse au cœur de la psychanalyse.

Notre reconnaissance s’adresse également aussi à vous, chers membres, qui, par votre présence, votre intérêt, vos questions, vos actes, donnez vie à l’institution. Sans vous ne serait- elle pas une « coquille vide » ?

Aujourd’hui, la responsabilité de tenir la barre nous revient pour les 3 années à venir.

Si nous pouvions apporter une touche à la palette des couleurs d’Espace, nous aimerions apporter une extension des nuances permettant à nos concepts, et positions cliniques de cerner de plus en plus finement la complexité des expressions symptomatiques vécues par les sujets de notre monde contemporain, dit hypermoderne.
L’idée d’amener de la nuance permet d’insister sur la nécessité de laisser place aux manques ainsi qu’aux vides pour mettre en lumière ce qui relève parfois d’infimes variations dans le transfert, le rapport au cadre, l’en deçà des mots, les expressions symptomatiques, qui peut-être nous révèlent d’autres niveaux cliniques œdipiens ou préœdipien, par exemple.

Avec la nuance, nous pourrions nous intéresser d’un peu plus près à ce qui se déroule aux limites de nos catégories cliniques ou de nos concepts en nous inspirant de ce qu’en physique, on nomme les « effets de bord ». On observe à ce niveau des comportements divergents, des perturbations par rapport au fonctionnement global. Ce genre d’effet ne pourrait-il pas nous inspirer comme paradigme pour notre entendement clinique ?
Ainsi les structures cliniques dites « états-limites » pourraient être appréhendées comme autant d’entités requérant la nécessité de penser avec une attention singulière ce qui est donné à entendre, mais aussi à voir, à sentir, à ressentir, par les analysants.

À ce propos, la réflexion de Monsieur Thierry Roth sur les névroses de récusation est très interpellante par la précision dont il témoigne dans ses observations. Il nous offre un bel exemple de nuance en introduisant, à côté de la forclusion du Nom-du-Père, sa possible récusation. Ne serait-ce pas en observant les subtilités, les « petits riens » comme le souligne S. Freud dans « Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci » que d’autres voies apparaissent aux cliniciens que nous sommes ?

Le programme d’activités de cette année 2026 - 2027 tentera d’ouvrir des questions en rapport avec les impacts des changements de notre monde sur les processus psychiques, leurs effets quant à l’organisation du psychisme, quant aux processus de subjectivation.

Différentes thématiques seront abordées : Avec « Les paradoxes du tact », Fabrice Bourlez sera l’invité de notre soirée d’ouverture (22 septembre), il nous proposera une nouvelle métapsychologie basée sur l’intérêt du tact qui relève d’un savoir impressionniste, pointilliste, par petites touches …. Cette soirée d’ouverture pourrait être illustrative de ce qu’une approche nuancée apporte à nos cliniques.

Ensuite, la journée d’étude « Réalité, où es-tu ? », (23 janvier 27) nous permettra d’approfondir la question du délire ou des néoréalités, et leurs effets sur le psychisme.

Par ailleurs, les lundis de Bruxelles examineront les effets de ces changements via la thématique intitulée « Malaise dans la subjectivation » (première soirée le 5 octobre). Nous questionnerons leurs conséquences éventuelles sur le processus même de subjectivation, ses effets sur la position de l’enfant dans notre société, les impacts visibles et invisibles dans la façon de vivre les liens de couple … ainsi que les conséquences de l’intelligence artificielle, et du contact en distanciel sur notre pratique.

L’inter associatif a quant à lui invité Frédéric Worms pour travailler sur la question du vivant avec « Le moment du vivant et la pulsion de mort » (10 octobre 26)

Voici donc quelques idées pour les semaines et mois à venir.

En nous réjouissant de poursuivre ensemble la réflexion, de travailler, de bousculer peut-être quelques évidences, de nourrir la recherche, nous vous souhaitons une belle entrée en matière, une belle rentrée à vous, habitée de questions et tentatives de réponses, toujours en mouvement…
Une rentrée vivante !

Didier Lestarquy, Président
Vanessa Greindl, Vice-Présidente

2026-07

2023 01

Chères et chers collègues,

La pause estivale est l’occasion de faire le point : bref coup d’œil sur le chemin parcouru, saveur grave du temps présent, et ouverture sur le programme qu’Espace analytique vous propose pour la période 2026-2027, que vous découvrirez ci-dessous et sur le site. Un programme riche !

Nous avons débuté notre mandat de président en septembre 2023 en nous mettant au défi de la charnière temporelle de l’adolescence, dans l’espoir d’une nouvelle fraîcheur, avec la difficulté de nous tenir à hauteur de la nouveauté qui s’actualise comme une « fusée adolescente », un point de contact avec le «féminin» qui nous exile de toute norme. La visée de la cure n’est-elle pas d’atteindre cette torsion temporelle en un point qui ressaisit toutes les étapes antérieures pour affirmer le présent, ce moment décrit par André du Bouchet lorsque « le retour… devient force d’en avant », nouvelle tournure vers l’avenir ?

En janvier 2024, nous soulignions la nécessité de trouver une science qui, à la hauteur d'un sujet improbable, serait en mesure de nous fournir une orientation dans les avatars du monde et nous permettrait de nous tenir « nous-mêmes » depuis l'ombilic obscur et insaisissable de notre être. L’acte du poète s’expose alors comme un dire hermétique entre les lignes du discours explicite, seule perspective qui vaille vraiment : « Rien ne vaut d’être dit en poésie que l’indicible, c’est pourquoi l’on compte beaucoup sur ce qui se passe entre les lignes » (Pierre Reverdy). Cela ne vaut-il pas aussi pour la psychanalyse ? Et si le chemin est laborieux et gagné par un certain « automatisme de répétition » mis en évidence par Freud, ne faut-il pas l'entendre comme un acte à renouveler sans cesse depuis notre archaïque ? Nul ne l’exprime mieux que le poète André du Bouchet :

« comme être — et la première fois de nouveau — sur les arêtes de la langue »

En 2025, nous revenions sur cette terrible question : « Comment se tenir à la hauteur de la situation actuelle du monde ? » en montrant comment le programme proposé par Espace analytique Belgique apportait des réponses plurielles. Il a toutefois fallu préciser la nature de cette identification à soi-même : il s'agit en effet d'éviter l'écueil de la crispation identitaire pour rafraîchir son narcissisme avec les perturbations et les altérités qui nous traversent et que nous nous approprions en nous rendant plus étrangers. Il a également fallu mettre en évidence le pouvoir de la parole, qui reste notre dernier recours dans les situations extrêmes, en particulier de guerre, où notre humanité vacille.

Ainsi, l'an dernier, nous avons commencé l'année en soulignant l'importance de pouvoir adopter une véritable position face à la « commotion » du réel du monde. Si la psychanalyse nous enseigne véritablement, ce ne peut être qu’en nous apprenant à vivre à partir de ce qui nous affecte. L’un de ses apports essentiels, théoriques et pratiques, concerne le renouvellement d’une pensée des affects, en particulier de l’angoisse, qui a fait l’objet de nos journées de novembre 2025, avec des interventions toutes passionnantes. À chaque fois, il s'agit de soutenir la possible naissance du sujet à partir du moment où il est saisi hors de lui-même, voire dans les limbes insaisissables où se déploie la dialectique de l'originaire.

Dans le « préambule » de son œuvre, alors qu'il se trouve au moment le plus grave de son existence — celui de « la crainte de Dieu », qui est aussi « le commencement de la sagesse » —, Descartes énonce le défi face à cette « terrible aurore » :


« Les comédiens, appelés sur la scène — « Monitis », c’est-à-dire avertis que c'est pour eux le moment d'entrer en scène —, pour ne pas laisser voir la rougeur sur leur front, mettent un masque. Comme eux, au moment de monter sur ce théâtre du monde où, jusqu'ici, je n'ai été que spectateur, je m'avance masqué. »


Il affirme alors sa puissance de négation en exerçant un doute sur tout, y compris sur les certitudes mathématiques et les intentions d'un Dieu qui pourrait être trompeur. À partir de ce point de départ, il est à la recherche de son « point d’Archimède » subjectif, un point d’acte d’énonciation sur lequel il puisse prendre appui. Il pose ainsi le geste inaugural du cogito dont nous sommes héritiers :

« … que [Dieu comme mes sens] me trompe qu’il voudra, il ne saurait jamais faire que je ne sois rien tant que je penserai être quelque chose. De sorte qu’après y avoir bien pensé et avoir soigneusement examiné toutes choses, enfin il faut conclure, et tenir pour constant que cette proposition: Je suis, j’existe, est nécessairement vraie, toutes les fois que je la prononce ou que je la conçois en mon esprit. »

Ce geste, il nous faut cependant l’actualiser et le subvertir. Il faut d'abord prendre acte de la découverte de l’inconscient et briser l’appui sur la conscience transparente à elle-même, qui pourrait se poser en maître du monde. L’acte du sujet se pose là où je suis absent à moi-même. Ensuite, la scène du monde doit toujours être envisagée comme un « aujourd'hui » nouveau, c'est-à-dire dans la stricte contemporanéité de l'acte du sujet.

Cette problématique nous occupera durant une grande partie de l’année à venir : comment se tenir en sujet sur la scène du monde, toujours déjà montée à travers le truchement de la parole, bien sûr, mais aussi à travers les puissantes ruses des nouvelles technologies de discours : les discours de la communication, la crise des discours d’autorité et des discours politiques, l’envahissement du champ des discours par le numérique et l’intelligence artificielle, avec ses puissances de calcul et d’apprentissage aveugle qui peuvent littéralement nous éblouir et nous aveugler. Le défi serait alors de se tenir à la hauteur de cette nouvelle donne pour soutenir l’acte du sujet.

Pour la soirée d'ouverture de l'année, le mardi 22 septembre, selon une nouvelle formule, nous avons invité Fabrice Boulez qui interrogera les modalités du tact et ses actualisations paradoxales. En effet, « avoir du tact » est un « étrange facteur » dont on pourrait dire, comme Saint Augustin a pu le faire du temps :

« Si personne ne me demande ce qu’est le temps [de même pour le tact] , je le sais ; mais si on me le demande et que je veuille l’expliquer, je ne le sais plus. »

Le 10 octobre, une journée interassociations, en compagnie du philosophe Frédéric Worms, posera la question cruciale : « Qu'est-ce que vivre ? » Comment la vie s'affirme-t-elle à contre-courant de la mort, et comment articuler cette dimension à la « pulsion de mort » ? Ce sera l’occasion de réfléchir à la contribution de la psychanalyse à cette question universelle.

En janvier 2027, le Samedi de Bruxelles, sous la forme d'une journée avec quatre conférences, posera à nouveau la question du rapport à la réalité dans le contexte actuel, nous confrontant à la possibilité du délire et de la psychose.
Le titre de la journée, « Réalité, où es-tu ? Délires et néo-réalités », dresse les coordonnées interrogatives de notre être de sujet dans le montage actuel de la scène du monde.

Les lundis de Bruxelles aborderont ces mêmes questions, chaque fois à la manière singulière de l’orateur, et rassembleront autour de la dimension du « malaise dans la subjectivation », comme vacillement de la possibilité d'advenir comme « sujet » aujourd'hui.

Les samedis de Namur aborderont les risques de la rencontre, depuis la relation mère-bébé jusqu’à la rencontre amoureuse à l’adolescence, en passant par l’organisation de la névrose infantile. Que peut-il m’arriver ? Et comment « savoir y faire » ?

Par ailleurs, vous trouverez ci-dessous et sur le site la liste des différentes intervisions ainsi que les arguments des dix ateliers.

  • Cinq ateliers adopteront un angle de confrontation spécifique : le traumatique, l’angoisse, l’archaïque, le délire et la récusation.
  • Deux ateliers mettront l’accent sur la dimension du cadre et de la pratique analytique : nouage du transfert et désir de l’analyste ; clinique de l’étonnement et de la surprise.
  • Un atelier en quatre séances, avec un invité, s’attachera à la clinique de l’adolescence en contexte. Il servira de préparation à une journée déjà prévue à l’automne 2027 sur le thème « Transferts et adolescence. Style et acte de l’analyste ».
  • Deux autres ateliers aborderont des concepts psychanalytiques : le premier portera sur le séminaire de Lacan intitulé « Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse » ; le second interrogera, à la croisée de la philosophie et de la psychanalyse, les notions de Conscience et d’Inconscient, afin de mettre en lumière la singularité de la révolution freudienne par l'invention de l’Inconscient, ainsi que l'évolution de la pensée sur la nature même de l’Inconscient.

À travers toutes ces activités, nous entamerons ainsi la réflexion sur des questions qui pourront être soutenues lors du prochain congrès international d'Espace analytique, qui se tiendra en mai 2028 à Tbilissi, en Géorgie, sur le thème « L’Inconscient, aujourd'hui ». Nous vous invitons à participer, d'une manière ou d'une autre, à la préparation et à la tenue de cet événement.

Je terminerai en vous témoignant toute la satisfaction que j’ai éprouvée à occuper la fonction de président de l’OA de l’EaB durant ces trois dernières années. Didier Lestarquy a accepté de prendre le relais ; nous le remercions.

Au plaisir de travailler ensemble pour trouver notre « point sujet » dans le monde d'aujourd'hui, avec les nouvelles données de la réalité et de ses montages.

Je vous souhaite un très bel été.

Antoine Masson

 

2026-01

2023 01

Chères et chers collègues,

En ce début d'année, au nom d'Espace analytique Belgique, je vous présente mes meilleurs vœux pour 2026. Depuis l’éthique de la psychanalyse, au cœur de nos vies personnelles, de nos pratiques et de l’ébranlement du monde, nous vous souhaitons que cette nouvelle année soit l’occasion de quelques éclaircies et fraîcheurs, vous permettant de briser les nuages et d'ouvrir une trouée pour vous transporter dans la joie, la santé, l’enthousiasme et le bonheur.

Qu'est-il permis d'espérer dans l'état d'un monde désorienté, qui nous expose à de multiples périls, depuis les situations de danger vital jusqu'à la soumission aux appétits débridés de puissance et d'accaparement des ressources ? Comme nous l'avons exploré lors de nos journées de novembre 2025, « Angoisse et destins de l'angoisse », l'affect qui saisit le corps, en attente d'une subjectivation constitue un point crucial, originel et fécond. Il est dès lors requis d’aborder de front ce point d’angoisse ou de détresse, au moment où il se présente, même s’il n’y a pas lieu de le rechercher. Sans pouvoir y atteindre, il est alors permis d’espérer découvrir une force d’en avant qui articulera notre désir et notre émancipation joyeuse. L’état d’indifférence heureuse dans l’état du monde actuel n’est probablement pas possible à trouver, ni même souhaitable ou opportun de le rechercher. Nos pratiques et nos théories devraient cependant nous permettre de découvrir, depuis cette situation qui nous affecte immanquablement, le point source d’un départ en sujet. Il est dès lors possible d’espérer être mû par l’enthousiasme de vivre, retrouver une capacité de santé, tisser un bonheur réel, déployer une capacité à faire œuvre en de petites ou grandes choses.

Jamais peut-être le positionnement d'Ahmed, confronté à l'absurdité du monde et tentant d'être à la hauteur de son amour pour Fenda, n'a été d'une plus grande actualité. Suivons la fin du dialogue de cette pièce écrite par le philosophe Alain Badiou : AHMED LE SUBTIL ou Scapin 84, Farce en trois actes, Acte Sud, Paris, 1994. Et soutenons l’hypothèse que ce qui est formulé quant à ce qui est attendu de la philosophie renvoie de manière encore plus incisive à ce que nous pouvons tout aussi bien attendre de la psychanalyse, toujours et encore, au jour d’aujourd’hui.

AHMED — « Vous n’avez pas été très bons dans cet examen oral et récapitulatif. » Et la raison principale me semble être la suivante : pas assez de joie. Pas assez de confiance dans la joie de penser. Trop de chicanes, trop d’amertume, trop de ressentiment, trop de rivalité. Si détestable soit le monde, et il l’est, il y a toujours en vous-mêmes un point obscur et personnel, inattendu, presque stupéfiant pour vous-mêmes, qui est le point de départ pour penser ce qu’il y a. Tenir ce point ! Le trouver et le tenir ! Telle est la seule ambition de la philosophie !

La littérature et la poésie, pour peu qu’elles vaillent quelque chose, ainsi que la psychanalyse, pour peu qu’elle soit à la hauteur de sa tâche, poursuivent ce même but au cœur même de leur pratique : trouver le point impersonnel et singulier, inconnu et inconscient, à partir duquel un sujet tisse le fil d’un désir insaisissable et dont il s’agit de déployer les effets de son acte.

Que chacun trouve son point et le tienne ! Le point d’où vient en vous la ressource de la pensée et de sa joie. Le point de vue, le point qui fait que chacun peut inventer, et non pas répéter.

Répéter, en effet, c'est emprunter le chemin de l'imposture et de la douleur. Ne plus répéter, ne plus cuire dans son jus.

De même, il s’agit de se dégager de la souffrance du symptôme pour s'inventer en sujet.

Être irremplaçable non pas parce qu'on est soi-même, mais parce qu'on a trouvé en soi le point actif qui nous sépare de notre fatigue et de notre monotonie intime.

Trouver le point qui ravive le désir inconscient qui nous anime, au-delà de toute crispation identitaire mortifère, voilà bien ce que nous pouvons nous souhaiter.

FENDA — Ahmed, c’est comme quand un soleil fend les nuages ou comme quand, après l’hiver, le premier oiseau pousse son cri.

S’ouvre alors l’émerveillement de l’acte, les effets de l’interprétation, la surprise, l’étonnement, l’ouverture, la pulsation de l’inconscient.

AHMED — Tu l’as dit, ma radieuse ! La philosophie nous aide à interrompre la répétition.

Séparez-vous ! Séparez-vous de vous-mêmes. Alors, avec ce réel qui vous fend, il y a la pensée et la joie. Debout, les morts !

En ce début d’année, souhaitons à chacune et chacune, dans sa vie personnelle, dans la vie de l’Association, dans le transfert de travail ensemble, de découvrir la joie et le bonheur, de découvrir la ressource de la pensée et de la joie, telle la percée du soleil à travers le tissu des nuages.

Bonne année 2026.

Antoine Masson, président de l’OA d'EaB